Aléas et surprises de la vie : Wade, après la déche, la surabondance

Posté par senegalnews le 28 octobre 2009

wadelayekarimfestin.jpgXIBAR.NET – Hier poursuivi pour moins de 100 millions devant le tribunal pénal de Dakar, aujourd’hui président, Wade fait « pleuvoir » 4 milliards dans son propre cabinet. Pendant que les rangs des Sénégalais à la recherche de la dépense quotidienne s’allongent de jour en jour, le président de la République est entouré dans son cabinet de milliards de francs Cfa. Elle est donc éloignée la période où Abdoulaye Wade était convoqué au tribunal pénal de Dakar pour s’acquitter d’une dette de moins de 100 millions de nos francs, qu’il devait à un Français. Il ne raisonne d’ailleurs plus en termes de millions. C’était il y a juste dix, en 1999. Jusqu’à la veille de son accession au pouvoir, il n’avait pas honoré son engagement. Nous y reviendrons. Désormais, Wade ne connaît plus que les milliards. Le Sénégal est sa propriété privée. Il aime ce mot. Le pouvoir exécutif et le Parlement sont à sa solde. Ainsi, pour le budget de 2010, ce sont 4 milliards de francs Cfa qui seront décaissés pour le fonctionnement de son propre cabinet. Puisqu’il est le président de la République, il a exigé 1,287 millions de francs Cfa par jour pour son carburant. Et puisqu’il aime les fêtes et les cérémonies, 1,4 milliards de nos francs lui seront alloués. Homme imprévisible, toujours sollicité et le plus grand voyageur devant l’Eternel, il aura à sa disposition 1,5 milliards pour les dépenses imprévues. Gérer, n’est-ce pas prévoir ? Les Sénégalais peuvent souffrir de manquer d’eau, d’électricité et du minimum vital. Mais, leur président de la République ne doit pas être dans le besoin, surtout qu’il est « généreux ».

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courrierinternational – GUINÉE : Le viol, nouvelle arme de la junte

Posté par senegalnews le 13 octobre 2009

courrierinternational.com - GUINÉE : Le viol, nouvelle arme de la junte

Lors de la répression du 28 septembre, les militaires semé la terreur, en violant des dizaines de femmes. Ce déchaînement de violence pourrait coûter très cher au régime de Moussa Dadis Camara.

Des photos prises à l’aide de téléphones portables circulent dans le pays. Terribles, difficiles à démentir, ces images suscitent la colère. Elles montrent que les femmes ont été spécifiquement prises pour cible par les soldats guinéens qui, il y a deux semaines, ont réprimé une manifestation de l’opposition dans un stade de la capitale. Victimes et témoins parlent de viols, de passages à tabac et d’humiliations intentionnelles. “Après ce que j’ai vu, je ne peux plus dormir la nuit”, reconnaît une femme d’âge moyen issue d’une famille aisée. Elle raconte qu’elle a été frappée et violentée. “J’ai peur. J’ai vu beaucoup de femmes violées et beaucoup d’autres tuées.”

Sur un des clichés, une femme nue est prostrée sur le sol boueux, les jambes en l’air, tandis qu’un homme en treillis militaire se tient devant elle. Sur un autre, un soldat coiffé d’un béret rouge arrache ses vêtements à une femme affolée, elle aussi à demi couchée sur le sol détrempé. Sur un troisième, une femme presque nue, allongée par terre, tente de remonter son pantalon. Ces images circulent sous le manteau, mais plusieurs témoins ont corroboré les événements. Ces agressions se sont déroulées le 28 septembre, jour où, dans une orgie de violences, des soldats ont ouvert le feu sur des manifestants désarmés dans le stade principal de Conakry, faisant des dizaines de morts parmi les quelque 50 000 personnes présentes. D’après des associations guinéennes de défense des droits de l’homme, 157 personnes ont été tuées. Selon le gouvernement, on dénombrerait 56 victimes.

Mais, plus encore que la fusillade, ce sont les agressions dont les femmes ont été l’objet qui semblent avoir traumatisé les gens. Ces actes, de toute façon abominables, suscitent une révulsion particulière aiguë dans un pays musulman comme la Guinée. L’opposition est d’autant plus résolue à chasser du pouvoir le chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara. De source diplomatique, on laisse entendre que ces violences ont définitivement sapé la réputation de Camara à l’étranger. Si l’opposition continue de se renforcer, le capitaine Camara pourrait être contraint de céder le pouvoir, ou de resserrer son emprise en s’appuyant sur un gouvernement encore plus autoritaire. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères de l’ancienne puissance coloniale, a déclaré que la France ne pouvait plus travailler avec le capitaine Camara et a appelé à une “intervention internationale”.

Le nombre exact de femmes qui ont subi des exactions reste inconnu. Face à la honte que suscitent les violences sexuelles dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, les victimes hésitent à s’exprimer, et les médecins locaux refusent de le faire. Celles qui ont parlé ont préféré garder l’anonymat, par peur des représailles. Toutefois, les témoins n’en démordent pas. “J’affirme, de façon catégorique, que des femmes ont été violées, et pas seulement une”, lance Mamadou Moctar Diallo, chef de l’opposition âgé de 34 ans, qui dit avoir été lui-même violemment passé à tabac. “J’ai été témoin de plusieurs viols.” Trois femmes qui assurent avoir été agressées ont décrit leur martyre dans un entretien au début du mois. “Nous ne savions pas que les soldats allaient nous faire du mal”, explique une femme d’âge moyen, qui ne parvient plus à trouver le sommeil. Elle parle lentement, dans une pièce sombre, assise sur un lit avec deux autres femmes. Elles se trouvent dans une villa, dans un quartier situé en périphérie de la capitale. “On a entendu des tirs, poursuit-elle. J’ai essayé de fuir.” Quand les premiers coups de feu ont retenti, “on se serait cru dans une volière”.

Elle a couru, mais un soldat lui a barré le passage. “Il m’a frappée, se souvient-elle. Et il a déchiré mes vêtements. Il les a arrachés de ses mains.” Puis “il a mis sa main en moi”. Le soldat l’a frappée à la tête avec son fusil, ce qui lui a valu des points de suture. Elle est également couverte de bleus énormes. “Nous sommes traumatisées”, souffle-t-elle, tête baissée.

source : courrierinternational.com

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This is it, une chanson inédite de Michael Jackson publiée

Posté par senegalnews le 13 octobre 2009

michaeljacksonthisisit1.jpgUne chanson inédite de Michael Jackson – « This is it » – a été dévoilée sur le site du « roi de la pop » dans la nuit de dimanche à lundi.

Ce « single » a été mis en ligne par Sony à minuit (heure de New York).

Cette sortie est une nouvelle étape « dans l’histoire de la musique pour l’un des artistes les plus admirés au monde », a souligné la compagnie dans un communiqué.

La chanson, interprétée par Michael Jackson avec les voix de ses frères en accompagnement, figurera sur un CD de deux disques qui doit sortir en octobre.

A cette occasion, une nouvelle photo de la star lors de ses dernières répétitions sera également dévoilée.

La sortie du disque coïncidera avec celle sur les écrans du monde entier du film éponyme « This is it », le 28 octobre.

Les plus grands « hits » du chanteur figurent sur l’album, en particulier « Billie Jean », « Smooth Criminal », « Human Nature » et « Thriller ». Il comprendra deux versions de la chanson « This is it » – l’original et une orchestrale – qui accompagne la dernière séquence du film.

Les fans du chanteur, décédé le 25 juin, pourront également y découvrir un poème de leur idole, « Planet earth » (Planète terre).

« This is it » raconte les dernières répétitions scéniques du « roi de la pop » pour les concerts qu’il aurait dû donner à Londres l’été dernier.

Jackson a succombé, le 25 juin à Los Angeles à l’âge de 50 ans, à une surdose de médicaments. La police a qualifié sa mort d’ »homicide ».

le son est disponible sur: http://www.youtube.com/watch?v=45DSYdqynOM

senegalnews

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ALEX SEGURA, L’EX-REPRESENTANT RESIDENT DU FMI A DAKAR, ET LE «CADEAU» DES AUTORITÉS SÉNÉGALAISES: La part de manip dans une affaire de corruption

Posté par senegalnews le 13 octobre 2009

ALEX SEGURA, L'EX-REPRESENTANT RESIDENT DU FMI A DAKAR, ET LE «CADEAU» DES AUTORITÉS SÉNÉGALAISES: La part de manip dans une affaire de corruption

Derrière le grand scandale de corruption servie à la presse et dans laquelle l’ex-Représentant-résident du Fonds monétaire international (Fmi), Alex Segura, est mouillé, se cache une grosse entreprise de manipulation. En vérité, même si M. Segura s’est envolé avec le fameux cadeau de hautes autorités sénégalaises une mallette bourrée de dollars et d’euros -, ça lui a, au contraire, servi pour pié­ger ses génèreux «bienfaiteurs » devant le Bureau d’éthique du Fmi.

Aussi scandaleuse que fut l’information parue dans la presse de ces derniers jours et faisant état de l’arrestation de l’ancien Représentant-résident du Fonds monétaire international (Fmi), Alex Segura, dans un aéroport de Paris avec une mal­lette bourrée d’euros et de dollars, la vérité sur cette affaire met les autorité sénégalaises dans une situation d’inconfort. Ce qui est constant, c’est qu’Alex Segura a effectivement reçu le « cadeau» des personnalités de l’Etat du Sénégal. Mais, contrairement à ce qu’on a essayé de faire croire à la presse sénégalaise et à l’opinion publique nationale, ce sont bien les autorités sénégalaises qui ont été épinglé dans cette his­toire.

En réalité, l’expert du Fmi n’a suivi que la procé­dure normale en de pareilles circonstances. Selon nos sources, le Code d’éthique du Fmi interdit à ses fonctionnaires de prétendre à tout cadeau ou décoration. Et lorsque cela se fait, ils saisissent le Bureau d’éthique. «Quand, il (Ndlr: Segura) est entré en possession du cadeau en espèces des autorités sénégalaises, il s’est joué de ses généreux donateurs en saisissant conformément à la procédure de l’institution, le Bureau d’éthique et des bonnes pratiques». Une attitude qui équiv­aut, selon nos interlocuteurs, familiers aux procé­dures des institutions financières internationales, à «un gage de loyauté à même de renforcer la crédibilité et la fiabilité de l’agent du Fmi». Aussitôt, une enquête a été ouverte avec la déci­sion d’envoyer des missions à Barcelone, Paris, mais également à Dakar. Dès que des investiga­tions de cette nature sont entreprises, renseignent nos sources, le fonctionnaire concerné est tenu à une obligation de réserve. C’est peut-être ce qui explique le silence de Ségura depuis l’éclatement de cette affaire.

C’est là qu’entrent de nouveau en jeu les autorités sénégalaises impliquées dans cette affaire. Sachant que les carottes sont cuites, elles court­-circuitent l’affaire et la présente par le moyen d’une autre version. «C’est parce que les gouver­nants sénégalais impliqués dans ce scandale savent que le Fmi va publier un rapport d’enquête après la dénonciation dont ils ont fait l’objet de la part d’Alex Segura, qu’ils ont anticipé pour ternir l’image de leur dénonciateur qu’ils ont fait passer pour un corrompu». Et c’est de là qu’est partie la grosse intoxication présentée sans des détails clés où, quand et comment Segura a été interpellé à Paris ? Le montant de l’argent fait également sujet à polémique avec des chiffres qui se contredisent. Il faut dire que l’attitude d’Alex Segura pourrait lui valoir la reconnaissance de son employeur, le Fmi, avec à la clé une carrière plus rayonnante, con­trairement aux prédictions des autorités séné­galaises. D’ailleurs, M. Segura a fait l’objet de «félicitations soutenues» lors de discussions en interne entre les différentes délégations africaines à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle du Fmi qui s’est tenue en Turquie et qui a regroupé les experts du Fmi, des Etats et de la société civile africaine.

Abdoul Aziz Seck
Source Le Populaire

 

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Le plus vieux président en exercice du monde : Wade de plus en plus incohérent.

Posté par senegalnews le 13 octobre 2009

Le plus vieux président en exercice du monde : Wade de plus en plus incohérent.

Ses vacances ne semblent pas lui avoir profité. Car, le président Wade aligne de plus en plus des incohérences, dans les actes comme dans les paroles.



Recevant mercredi dernier ses compagnons de lutte du temps où il était opposant, Me Wade n’hésitera pas de couper la parole à l’ex-administrateur du Parti démocratique sénégalais, Abdoulaye Faye. « Tu es devenu sénile », lui fera-t-il remarquer. Pourtant, Abdoulaye Faye est bien moins âgé que lui. Me Wade semblait soliloquer. Car, lui aussi est sénile. N’avait-il pas présenté se condoléances à la communauté léboue pour la perte d’un de ses fils Abdoulaye Bara Diop, pourtant toujours vivant ?

Le 1er dernier, il limogeait son ministre des Affaires étrangères, qui avait pourtant siégé au conseil du gouvernement dans la journée. Quelques jours après, le voilà qui envoie à Cheikh Tidiane Gadio des émissaires, puis il lui parlera au téléphone. Me Wade veut la chose et son contraire. Sénile, il l’est encore au regard de l’acte qu’il a posé le même jour qu’il a remercié M. Gadio : il a mis en berne la République, pour se rendre, à pieds, devant l’immeuble Tamaro, où son fils était coincé dans un ascenseur, suite à un court-circuit. Au pied du président, il y avait tous les ministres. Me Wade se dévêtira de son manteau de président de la République, pour enfiler celui de père de famille. Il faisait montre du coup de sénilité et d’imprudence. Car, tout pouvait lui arriver ce jour-là. Et puis sa présence ne pouvait pas éteindre les flammes, encore moins faire libérer son fils, coincé. Mais, Me Wade ne le savait pas, et, il aime les shows. Sénile il l’est encore, au regard de ses comportements avec l’opposition.

Tantôt il l’invite au dialogue, pour la canarder après. L’expression qu’il a eue à son égard, mercredi dernier, atteste de l’état d’esprit du président Wade. Il se définit comme un « lion » somnolant, dans le derrière duquel l’opposition a fourgué la main. La métaphore n’est pas décente, pour un chef d’Etat. Et puis, Wade oublie que le sort d’un vieux lion est d’être chassé ou tué par plus petit. Des incohérences, il en a déroulé en Guinée : il est le parrain et le chantre du putschiste de ce pays, qui n’a pas hésité à donner l’ordre qui a entraîné la mort de plus de cent cinquante citoyens, sans défense. Pourtant, il y a des années, Wade laissait entendre qu’il n’entrera jamais au palais de la République, en enjambant des cadavres, oubliant du coup les policiers égorgés en pleine journée sur le boulevard du Centenaire. Il ne s’en souvient et ne s’en soucie plus. Il est devenu « l’ami » et le « père » des putschistes du continent africain et des présidents « élus » par forcing. Il va reprendre les airs, son sport favori. Il est sûr que de retour au pays, il va aligner bien d’autres incohérences. Le président le plus vieux au monde ne peut pas ne pas être sénile.

XIBAR (Dakar, 13 Octobre 2009)

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